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 Un an après rien n a change ... sauf que là , ça sent le GAZ

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tripben
chef cuistot
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MessageSujet: Un an après rien n a change ... sauf que là , ça sent le GAZ   Jeu 17 Mar 2005 - 21:45

Message posté le : 1/7/2004 15:34

Citation:
« Trop de dettes, des risques géopolitiques et diverses bulles financières ont créé un environnement hautement instable, qui peut basculer n'importe quand. Le potentiel de revirement est plus grand en ce moment qu'à tout autre au cours des 20/30 dernières
années "



interview au Financial Times de Londres, Bill Gross, de PIMCO, le 17 juin .


Mais je vous propose un autre article énorme :

On y apprend notamment les conditions de création de la diabolique institut / FED
Ou comment Kennedy voulait faire marche arriere et s est heurté à la FED
Et son action semble être aussi celle qui conduira à son assassinat par les plus hautes spheres américaine.....
Ou encore comment le gouvernement a dejà hypothéqué la moitié du territoire américain .. ..
Enfin plein de choses dont j' étais ignorant et qui prennent encore plus de sens avec l actualité actuelle ....
J espere que vous apprécierez aussi et n hésitez pas à consulter l article original car les photos sont superbes .... 0 l image de celle là !!!
caballas caballas caballas caballas caballas caballas caballas caballas caballas





Bien ...mais pour débuter l histoire du paysan...

car tout commence par la Terre .... C bien pour ça que les ricains ont d'abord mondialisé le marché des produits agricoles afin de créer un marché avec des cours mondiaux que ni pays riches ni pays pauvres ne peuvent produire à ses prix .... mais voilà une belle métaphore comme je les aime ...

magnifique comparaison de la situation des USA avec un fermier ruiné ......qui veut bien paraitre ....

Bref un article choc qui nous fait comprendre l urgence d acheter des tonnes de dollars .....
en argent ou en or ... lol

"Les USA ont de tres tres gros problemes ... "

Enregistrements du Congrès des États - le 17 mars 1993 - Vol. #33 – Page H1303 – Au micro, le Représentant James Traficant, Jr. (Ohio) s’adressant à la chambre : "Messieurs, nous sommes ici maintenant dans le chapitre 11. Les membres du Congrès sont les dépositaires officiels présidant la plus grande réorganisation d'une entité en faillite dans l'histoire mondiale, le gouvernement américain. Nous espérons mettre en avant des propositions pour notre avenir. Il y a des gens qui disent que c'est un rapport du coroner qui mènera à notre fin."

---------------------------------------------------------------------------

Imaginez un instant quelqu'un héritant d’une ferme. Disons que la ferme a un sol fertile, un bon puits, un bon troupeau, des bonnes semences, et de l'équipement en excellent état. Avant le passage dans les mains du propriétaire actuel, la ferme fit des bonnes affaires, vendant des légumes, de la viande, et des produits laitiers au marché local, et a fait un petit profit. Mais supposons un instant que le propriétaire actuel de la ferme ne comprenne rien à l'agriculture, ou ne soit même pas intéressé à apprendre. Le propriétaire actuel n'a pas d'objections à se promener pour bien paraître, donc il reste là, se tenant devant la ferme, uniquement pour bien apparaître devant les passants.

Bien sûr, les factures arrivent toujours, donc notre fermier les met sur sa carte de crédit. Quand elles viennent à échéance, il utilise une autre carte de crédit, et encore une autre. Bientôt les paiements des intérêts seuls sont plus élevés que les factures et les banques deviennent nerveuses et l'appellent. Aucun problème. Notre fermier vend le tracteur, prend l'argent pour payer diverses cartes de crédit, le magasin d'alimentation, les utilités, et il paie toutes les factures. Alors il se tient debout devant la ferme pour bien paraître, devant les passants, le seigneur de son domaine.

Oui mais, les factures arrivent toujours. Encore une fois, les cartes de crédit deviennent chargées. Alors, cette fois notre fermier vend la moissonneuse. Ensuite, plus tard, c’est le bétail, ensuite les poulets, ensuite les semences, et ensuite il loue le puits à son voisin et finalement il vend le sol de sa ferme à une autre ferme plus bas sur la route qui a épuisé son sol. L’argent est ensuite amené aux divers créanciers, le magasin d'alimentation, les utilités, etc… À ce point, notre fermier pense que tout est bon ordre. Les factures sont payées, il a un peu d’argent dans ses poches, et tout est beau.

Bien sûr, vous connaissez mieux que çà. La ferme n'existe tout simplement plus ; c'est seulement un lot vide avec quelques bâtiments, et bientôt ils seront aussi vendus. Le chemin de la condition actuelle du fermier vers la saisie de la propriété pour les impôts impayés est une conclusion prévisible, même si le fermier ne regarde pas assez loin en avant pour le voir. Pauvre fermier stupide et idiot.

Ce fermier est notre gouvernement, et nos dirigeants d'affaires.
Tout comme notre ferme hypothétique a perdu son sol, son bétail, sa semence, et son équipement de ferme, l'Amérique a perdu sa capacité industrielle. Nos dirigeants d'affaires à courte vue, avec autant d’intérêt pour la fabrication que notre fermier en avait pour l'agriculture, ont décidé que leurs propres bonus personnels seraient plus élevés s'ils vendaient tout simplement leurs usines plutôt que de les opérer. Après la Deuxième Guerre Mondiale, les 27 compagnies américaines de téléviseurs, y compris Zénith, Emerson, RCA, GE, etc. menaient le monde dans la technologie des téléviseurs. Alors, les propriétaires des brevets de cette technologie décidèrent qu’ils n’avaient plus besoin de se salir les mains en faisant les téléviseurs eux-mêmes, et ils ont commencé à vendre des permis pour la fabrication, ce que les Japonais ont acheté.

En 1987, la seule compagnie américaine de téléviseurs était Zénith. Les propriétaires des brevets obtiennent leur argent, mais les produits américains pouvant être vendus outre-mer sont partis, avec les tâches pour les fabriquer.

La même chose est arrivée dans l'électronique de pointe. Les circuits intégrés ont été inventés aux États-unis. Mais au lieu de se concentrer sur la vente des circuits intégrés, les compagnies qui possédaient cette technologie ont vendu les machines pour faire fabriquer ces circuits intégrés autour du monde, et maintenant l'Amérique vend très peu de ses circuits ailleurs. Les propriétaires des brevets ont leur argent, mais les entrées d’argent des ventes de ces articles, et les emplois qui vont avec, sont partis. Quand Seymour Cray a eu besoin de puces ordinaires pour ses super-ordinateurs, il a dû les commander au Japon.

La même chose est arrivée dans l'aviation. L'avion a été inventé aux Etats-Unis, et dans les années 60, nous en avons vendu beaucoup autour du monde. Mais dernièrement, toutes les ventes d'avions aux pays étrangers impliquent un transfert d’une portion de la technologie fondamentale envers la nation qui achète et elle obtient aussi une portion de la fabrication. Petit à petit, cette technologie fondamentale s’en va, amenant avec elle des emplois, et les entrées d’argent venant de la vente de ces produits fabriqués. En cours de route, les droits pour fabriquer des inventions américaines sortent de l'Amérique sur une base rapidement en augmentation. Même le puissant F-16 est maintenant fabriqué outre-mer, sous licence.

Pour couvrir la perte des emplois industriels, notre gouvernement a inventé la phrase "économie de service". Ceci est la notion idiote que nous n'avons pas besoin, en fait, de vendre des produits fabriqués ; que nous pouvons faire grandir et prospérer notre nation en faisant chacun sa lessive. Pour dissimuler la perte des emplois industriels, le gouvernement a fait des lois afin de créer des milliers et des milliers d’emplois de brasseurs de papiers inutiles, et a déclaré leur grande nécessité. Le plus évident est l'impôt sur le revenu qui a été tellement obscurci par le gouvernement que la moitié d’entre vous doivent se fier à des experts extérieurs uniquement pour chiffrer tout ce que ces mots incompréhensibles veulent vraiment dire. De cette manière, le gouvernement a remplacé ces emplois qui faisaient des produits vendables par un nombre égal d’emplois qui ne produisent rien ayant une quelconque valeur, sauf garder les figures du chômage bas. Ceci surcharge le peuple américain avec des règlements et de la paperasse administrative qui ne produit rien sauf cacher les pertes d’emplois industriels, et transformer le caractère américain d’innovateurs et d’inventeurs créant de nouveaux produits en des commis mineurs, jetant un coup d’œil sous chaque coussin pour trouver le change perdu.

Alors, avec la plupart de notre fabrication maintenant partie, qu’est-ce que fabrique l'Amérique ? Des ennuis, en grande partie. Avec 4% de la population mondiale et 18% de l'économie, nous avons 50% de tous les avocats, tous essayant de faire un malheur en pillant les dernières industries qui se disent encore chez elles en Amérique (comme Microsoft). Les enfants ne veulent plus être des scientifiques ou des ingénieurs ; ils ont vu comment ils sont mésestimés dans notre pays. Basé sur l'histoire récente, les enfants voient "les gros dollars" dans la loi corporative, en particulier les opérations bancaires d'investissement, services des achats, les obligations, les actions, en bref ce que les autres pays décrivent comme "essayant de faire grandir l'argent en le secouant d’un coté à l’autre".

Avec la capacité de l'Amérique à produire des produits qui peuvent rivaliser sur les marchés mondiaux en déclin, il ne faut pas se surprendre du problème de la balance commerciale. Personne n’achète nos produits d'exportation parce que nous n’en faisons plus assez, et croyez-le ou non, nous devons acheter nos appareils à des gens qui les fabriquent, qui ne sont pas américains. (Quand Ampex a inventé le magnétoscope, il n'a même pas essayé de trouver une compagnie américaine pour le fabriquer, il a vendu immédiatement les droits au Japon).

fin premiere partie ...

La suite demain ... bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur
OUi OUI OUI va falloir revenir ye.s ye.s ye.s ye.s ye.s


.../...

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MessageSujet: Notion de déficit dépensant et liaison FED/gouvernement   Lun 21 Mar 2005 - 14:41

suite ...

Notion de déficit dépensant et liaison FED/gouvernement


Alors, que font tous ces pays de leurs milliards de leurs surplus venant du déséquilibre commercial ? Bien, ils nous les prêtent justement !

Notre gouvernement est engagé dans une pratique poliment appelée "le déficit dépensant". Les autres termes qui décriraient avec justesse la pratique incluent "contrefaire" et "contrôle d’équipe", mais çà revient toujours à la même chose ; dépenser l'argent que nous n’avons pas.

Ce qui serait une offense passible de prison pour un citoyen normal a été rendue légal par le gouvernement avec le Federal Reserve Act. Ceci n'était pas un article populaire de la législation. En fait les démocrates avaient fait campagne en 1912 sur une proposition de rejet de création des banques privées en charge du système monétaire. Néanmoins, le 23 décembre 1913, profitant de l'absence des députés opposés à la création d'un système monétaire pendant les vacances de Noël, le Federal Reserve Act est passé.

Des années plus tard, pendant la grande dépression, le représentant au Congrès Louis T. McFadden (qui a servi douze années comme Président du Comité sur les Opérations bancaires et la Monnaie) a demandé des investigations au congrès sur une conspiration criminelle afin d’établir comme possession privée le 'Federal Reserve System'. Il a aussi demandé la mise en accusation d'officiers fédéraux qui avaient violé leurs serments de bureau en établissant et en dirigeant la Federal Reserve -- implorant le Congrès d’examiner une telle étendue incroyable d’actions criminelles par la Federal Reserve Board et la Federal Reserve Bank. McFadden a même suggéré que la Federal Reserve Board avait déclenché intentionnellement le grand « crash » boursier de 1929, pour finalement forcer l’adoption d’ «Emergency Banking Act » du 9 mars 1933, qui a suspendu l'étalon d’or.

Dans décrire la FED, McFadden a fait l’adresse suivante au Congrès, pages 1295 et 1296, le 10 juin 1932 :

"Monsieur le Président, nous avons dans ce pays une des institutions les plus corrompue que le monde ait jamais connue. Je me réfère à Federal Reserve Board et à Federal Reserve Bank. La Federal Reserve Board, une agence gouvernementale, a usurpé le gouvernement des Etats-Unis et le peuple des Etats-Unis d'assez d'argent pour payer la dette nationale. Les iniquités et déprédations de Federal Reserve Board et Federal Reserve Bank, agissant ensemble, ont coûté à ce pays assez d'argent pour payer la dette nationale plusieurs fois. Cette institution diabolique a appauvri et ruiné les gens des Etats-Unis ; s’est mise elle-même en faillite, et pratiquement a mis en faillite notre Gouvernement. Elle a fait ceci par mauvaise gestion de la loi créant Federal Reserve Board, et par les pratiques corrompues des vautours qui contrôlent notre argent".



Pourquoi tout cet affairement autours de l'étalon d’or ?
Bien, il faut remonter aux Pères Fondateurs originaux et au sens du mot "dollar". Le "dollar" est en fait une mesure de poids d'argent, 371.25 grains, pour être exact. Nos dollars d’argent américains sont, en fait, plus lourds puisque d’autres métaux ont été ajoutés pour la durabilité. Mais ces 371.25 grains d'argent étaient le dollar, égalant dans le poids une chaîne intacte d'unités monétaires admises qui remonte jusqu’au doublons espagnols, au daller hollandais, au thaler allemand ; le produit d'une mine d'argent qui a vendu son produit en pièces de monnaie de poids exact. Le Coinage Act de 1792 a défini notre dollar exactement pour égaler en poids les dollars d’argent en usage autour du monde, et a défini alors le dollar en or pour être cette quantité d'or qui égalerait la valeur d'argent dans un dollar d’argent, 24.75 grains, 1/15 le poids de l'argent dans un dollar d’argent.

Alors, qu’y a-t-il de mauvais à tout ceci ? Rien en réalité. Quand vous, comme citoyen, tenez un dollar d’argent ou un dollar d’or dans votre main, vous tenez véritablement cette valeur de métal. Il n’y a rien que le gouvernement puisse faire peut changer la valeur de l'argent en votre contrôle.




Prenez le Denarius d’argent romain. L’empire romain avait disparu depuis longtemps, mais l'argent que Rome avait frappé, détenait toujours une valeur parce que les pièces avaient leur valeur inhérente. Longtemps après l'effondrement de l'empire, les pièces d'argent romaines étaient toujours utilisées comme monnaie, parce que l'argent dans la pièce elle-même ne dépendait pas du gouvernement pour sa valeur.

Bien sûr, transporter trop de pièces peut être ennuyeux, alors beaucoup de nations, incluant la nôtre, ont trouvé plus convenable de fabriquer et de distribuer du papier monnaie. Mais cette monnaie en papier de la nation était seulement une commodité. L'or et les certificats d’argent étaient simplement "des certificats de réclamations" pour le poids équivalent d'or ou d'argent maintenu dans la trésorerie, et qui serait produit sur demande quand le certificat sera présenté. Mais à la fin, le dollar légal des Etats-Unis était 371.25 en argent, ou 24.75 grains d'or.

Le problème avec ce système, du point de vue du gouvernement, ou des banques, est qu'il limite la quantité d'argent avec laquelle ils peuvent travailler. Quand la banque manque d'argent, ou d'or (ou les certificats équivalents) il ne peut plus prêter d'argent avec lequel il peut gagner des intérêts. Quand le gouvernement manque d'or ou d'argent (ou les certificats équivalents) il ne peut plus dépenser de l'argent (tout comme n’importe qui d’entre nous).

L'effet immédiat de mettre fin à l'étalon d’or était qu'avec le dollar en papier ne dépendant plus légalement de 371.25 d’argent ou 24.75 grains d'or, plus de dollars en papier (maintenant appelés "Federal Reserve Notes") pourraient être imprimés, leur valeur n’étant plus sous le contrôle des citoyens mais sous le contrôle de la banque centrale émettrice, basé sur le nombre total de dollars imprimés (ou créé comme limite de crédit). Plus il y a de dollars créés de toute pièce en circulation, moins il a de valeur.



Une « Federal Reserve Note »
L'escroquerie du système est simple. Federal Reserve Board engage la trésorerie des Etats-Unis pour imprimer de l’argent. Federal Reserve, en fait, paie seulement la trésorerie pour les coûts d'impression, ils ne paient pas $1 pour chaque 1$ imprimé. Mais Federal Reserve se retourne et prête alors cet argent (ou la ligne de crédit) aux banques à pleine valeur nominale, ces banques qui ont épuisé leurs dépôts vous prêtent alors cet argent de la Federal Reserve, et vous devez les rembourser à la pleine valeur du dollar (plus intérêt) en produits manufacturés, bien que la Federal Reserve ait imprimé cet argent pour quelques sous, ou l'a créé à partir de rien, dans un ordinateur.

Comme la Federal Reserve imprime toujours plus d'argent, la masse monétaire gonfle, et le trop d'argent commence à courir après trop peu d'articles et de services, ce qui signifie que les prix montent. Mais contrairement à la charade mentionnée par la Federal Reserve, l'inflation ne fait pas seulement venir et partir en raison d’une quelconque sorcellerie impénétrable. La Federal Reserve peut arrêter l'inflation n'importe quand si elle le veut simplement en fermant simplement ses presses. Il survient par conséquent que l'inflation et la récession sont entièrement sous le contrôle de Federal Reserve.

Avec le temps, cet excès d'impression a détruit la valeur de ce dollar que vous pensez avoir. Si vous voulez savoir de combien, sortez et essayer simplement d'acheter 371.25 grains d’argent maintenant. D'habitude, la détérioration est graduelle. Parfois, ce doit être évident, comme pour la dévaluation de 1985 (faite pour arrêter le déséquilibre commercial) qui a déclenché l'achat immobilier japonais dans le pays.

Beaucoup de politiciens ont tenté de renverser ce procédé. John F. Kennedy a émis un « Exécutive Order 11110 », exigeant que le Département du Trésor commence l'impression et la distribution de certificats d’argents pour l'argent restant alors dans la Trésorerie des Etats-Unis.

Kennedy a décidé qu'en retournant à la constitution, qui déclare que seulement le Congrès peut inventer et régler l'argent, la galopante dette nationale pourrait être réduite en ne payant pas les intérêts aux banquiers du Federal Reserve System, qui imprime de l'argent en papier et le prête alors au gouvernement avec intérêt. C’est pourquoi il a signé l’ « Exécutive Order 11110 » qui a commandé l'émission de $4,292,893,815 en dollars des Etats-Unis par la Trésorerie américaine au lieu du Federal Reserve System traditionnel.



Le Dollar Américain de John F. Kennedy.
Ce même jour, Kennedy a signé une loi changeant le soutien aux billets de un et de deux dollars de l'argent à l'or, ajoutant de la force à la monnaie américaine affaiblie.

Le contrôleur des finances de Kennedy, James J. Saxon, avait des démêlés avec la toute puissante Federal Reserve Board depuis quelques temps, en encourageant de meilleurs investissements et en prêtant les pouvoirs des banques qui ne faisaient pas partie du Federal Reserve System. Saxon avait aussi décidé que ces autres banques pourraient souscrire aux obligations d’épargne locales et des états, affaiblissant encore la domination de la « Federal Reserve Bank ».

L’ « Executive Order » de Kennedy. n'a jamais été appliqué suite à son assassinat, et ensuite, les pièces d’argent ont été retirées de la circulation et remplacées par les jetons en cuivre en usage encore aujourd'hui. Ces deux événements, l'échec d’imprimer de nouveaux certificats d’argent et le remplacement de nos pièces d’argent par des jetons sans valeur, peuvent expliquer pourquoi la Commission Warren a ajouté sur son panneau John J. McCloy, un homme sans aucune expérience criminelle, de l'application de la loi ou de la sécurité nationale, mais qui avait été président de la Chase Manhattan Bank.

Il faut remarquer que les banques utilisent encore l'étalon d’or. Les comptes sont toujours réglés entre les banques nationales majeures en transférant des lingots d’or.

Donc, ici nous avons une banque qui contrefait légalement l'argent que vous lui empruntez mais s’attend à un remboursement de sa pleine valeur (plus les intérêts). Mais, ce qui est bon pour le Federal Reserve, est bon pour le gouvernement lui-même, et c’est ici que nous retournons à ce drôle de mot "le déficit dépensant". Le gouvernement dépense plus d'argent qu'il n’en reçoit. Et il l’a fait depuis plusieurs années maintenant. La Federal Reserve, étant la seule source légale de cet argent, imprime les espèces supplémentaires nécessaires au gouvernement (ou fabrique une ligne de crédit sur un ordinateur) ces espèces supplémentaires étant traitées comme un prêt, afin de pousser le gouvernement à dépenser toujours plus, érodant de plus en plus la valeur du dollar sur les marchés mondiaux. Le gouvernement (signifiant les contribuables) est sur le crochet pour la pleine valeur nominale, plus intérêts.

Mais il y a un autre problème. Le gouvernement emprunte tellement d'argent qu'il fait monter les taux d'intérêt ! Vous payez plus d'intérêt sur votre hypothèque, votre prêt de voiture, et les cartes de crédit, parce que le gouvernement ne peut pas équilibrer ses livres. Ces intérêts supplémentaires que vous payez sont par conséquent un autre impôt caché. Le gouvernement, dans sa "générosité", vous donne un crédit d'impôt sur les intérêts hypothécaires qui sont plus hauts à cause de ses propres emprunts !

Pendant les années 80, comme les exportations sont tombées, et les emplois se sont déplacés de la fabrication vers le "secteur des services" avec des salaires moins élevés, la base d'impôt des Etats-Unis a décliné. Afin d’empêcher le taux de chômage de monter, un programme de défense massif, appelé l'Initiative de Défense Stratégique a été mis en avant, mais depuis, ce programme n'a pas produit de produit exportable, il n'a pas produit des revenus de ventes imposables, et donc l'argent versé dans ce projet a accéléré le déclin du gouvernement dans la dette. Parce que la fabrication était sur le déclin, moins de nouvelles compagnies approchaient des institutions prêteuses, donc le gouvernement a desserré les règles (en augmentant la limite des dépôts assurables) pour permettre des "investissements" dans des entreprises à plus haut risque, la plupart de celles-ci se sont avérées être des fraudes, ou pire, du blanchiment d’argent des opérations criminelles de la drogue. Ceci inclut Whitewater, Flowerwood, et Castle Grande. Malgré le fait qu’ils ont chargé les Profits et Pertes principalement sur les contribuables (afin de rassurer les investisseurs étrangers que les contribuables font toujours de l'Amérique un endroit sûr pour placer leurs espèces en surplus) le gouvernement a continué à plonger de plus en plus dans les dettes.

Dans les 12 années des administrations de Reagan/Bush, les Etats-Unis sont partis de la nation la plus prêteuse au monde à la plus emprunteuse au monde. Beaucoup de ces nations qui avaient apprécié les surplus commerciaux énormes commencent à retourner cet argent vers les Etats-Unis sous forme de prêts avec la condition que nous devons travailler notre fabrication, nettoyer nos infrastructures, augmenter nos impôts, en bref, faire le grand nettoyage pour qu’investir en Amérique redevienne sensé !

Cependant, nous n'avons pas réellement fait cela.
Il y a eu du brassage afin d'essayer de dissimuler la vraie étendue du problème. Depuis plusieurs années, le Gouvernement Fédéral a envoyé moins d'argent des impôts aux états qu'il n’en reçoit. Ceci signifie que les états doivent emprunter plus d'argent pour couvrir leurs devoirs. Le résultat net est que la dette est transférée aux états, dissimulant sa vraie taille. Le gouvernement avouera facilement une dette publique de $3 trillions, concédant à contrecœur que sa "responsabilité foncière" amène ce nombre à presque $7 trillions, mais la véritable et dure vérité est que la dette totale du gouvernement, des états et du fédéral, est maintenant de plus de $14 trillions de dollars, ou environ $50,000 pour chaque homme, chaque femme et chaque enfant aux États-unis. Depuis 1960, les contribuables ont payé plus de $15 trillions pour les paiements des intérêts seulement, pendant que le principal continue à monter. requin requin requin requin requin requin requin requin snif ! snif ! snif ! snif ! snif ! snif !


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MessageSujet: le jour n'est pas loin ou les gens des Etats-Unis   Lun 21 Mar 2005 - 15:18

suite ...

le jour n'est pas loin ou les gens des Etats-Unis

se réveilleront et découvriront qu’ils ne sont plus des citoyens, mais des locataires.
mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette mitraillette


Pourtant une autre acrobatie que le gouvernement a sortie de son chapeau est "d’emprunter" des divers fonds monétaires sous son contrôle. Quelques $2 milliards ont disparu des comptes des Amérindiens (en ce moment en poursuite contre les Départements de l'Intérieur et la Trésorerie), et presque ¾ de trillion de dollars ont été enlevés de vos fonds monétaires de retraites de la sécurité sociale et dépensé dans les dernières 8 années.



Si le gouvernement doit emprunter votre argent de retraite quand les choses sont supposées être si bonnes, dans quelles conditions peuvent-ils espérer rembourser cet argent ? Ou cette reconnaissance de dette du gouvernement dans votre compte de retraite, est-ce simplement une promesse de vous taxer une deuxième fois ou vous dépouilleront-ils des avantages que vous pensiez vous offrir ?



Dans les dernières 8 années, pendant que la situation est supposée être la meilleure de tous les temps, le gouvernement fédéral a presque doublé la dette à sa charge. L’estimation des intérêts sur la dette égale tout l'impôt sur les revenus personnels payé par tous les américains. Notre gouvernement est si profondément endetté qu'il ne peut s’en sortir.



Ceci nous amène au problème du nantissement. Nous avons emprunté tellement d'argent que les prêteurs deviennent nerveux. Retournons pendant l’administration Johnson, à ce moment Charles de Gaulle avait exigé que les Etats-Unis comptabilisent les prêts contractés envers la France avec de l'or et qu’ils commencent à rembourser avec les lingots de la trésorerie. C’est pour cette raison que plusieurs autres nations ont exigé la même chose et le Président Nixon avait dû claquer la porte de l’or sinon la trésorerie aurait été vidée, puisque les Etats-Unis étaient alors tellement endettés qu’ils n’avaient pas assez d’or pour couvrir leurs dettes.

Mais Nixon devait comptabiliser cette dette d'une manière, ou d'une autre, et il a mis en avant le projet de mettre de côté silencieusement d’énormes étendues de terres américaines avec leurs droits minéraux dans une réserve pour couvrir les dettes. Mais, puisque le peuple américain était déjà en colère au sujet de la guerre du Vietnam, Nixon ne pouvait pas facilement reconnaître qu'il hypothéquait de gros morceaux des Etats-Unis pour supporter la dette étrangère. Alors, Nixon a inventé l'Agence de Protection Ecologique et a passé des lois écologiques draconiennes qui ont servi pour enlever des terres avec de vastes ressources naturelles à leurs propriétaires et en plus, ils devaient prouver aux détenteurs de la dette étrangère que les citoyens des Etats-Unis ne minaient pas, ne creusaient pas, ou ne développaient autrement ces ressources. Ces jours-ci, comme le gouvernement s’enfonce toujours plus profondément dans ses dettes, le gouvernement s'empare de plus en plus de terres, les déclarant faune sauvage ou "secteur sans route" ou "rivière d'héritage" ou "terres humides" ou n'importe laquelle d’une douzaine d’autres étiquettes semblables, mais le résultat est toujours le même. Nous, le peuple, nous ne pouvons pas utiliser la terre, dans bien des cas il ne nous est même pas permis d'entrer sur ces terres.

Ceci n'est pas de la conservation, c'est de la comptabilisation. Votre terre vous est volée par le gouvernement qui l’utilise pour garantir des prêts que le gouvernement n'avait pas vraiment à faire en premier lieu. Étant donné que le gouvernement ne peut pas se sortir de ses dettes, et qu’il comptabilise de plus en plus de terres pour éviter la faillite, le jour n'est pas loin ou les gens des Etats-Unis se réveilleront et découvriront qu’ils ne sont plus des citoyens, mais des locataires.

La carte suivante montre l'étendue actuelle de toutes les terres arrachées par le gouvernement sous le déguisement de la protection de l’environnement.



En bref, les Etats-Unis ont de très sérieux ennuis. Nous avons perdu une quantité énorme de notre capacité industrielle, et ces produits que nous fabriquons toujours ne concourent pas très bien sur les marchés mondiaux, malgré la dévaluation régulière du dollar. Bref, nous avons d’énormes dettes à payer et très peu pour les payer. Comme le fermier idiot, nous avons vendu la machinerie qui nous a permis de prospérer, et nous secouons notre portefeuille d'investissement de long en large dans l’espoir que l'argent à l’intérieur grandira tout seul. Il ne le fera pas. Il ne l'a jamais fait. Le mieux qui puisse être dit est que cet argent se déplace d'une personne à l'autre.

Ces nations et ces banques à qui nous devons de l'argent ont été très patientes avec nous. Elles savent que nos économies sont si entrelacées solidement que ce qui blesserait l'Amérique les blesserait aussi. Mais, tôt ou tard, probablement après une chute des marchés, quelqu'un, afin de payer ses propres dettes, exigera que ses prêts aux Etats-Unis soient payés. Au lieu de se faire attraper avec "les mauvais papiers", il y aura une course vers le gouvernement des Etats-Unis.

En plus de la dette du gouvernement de $14 trillions, nos affaires intérieures accueillent des trillions de plus en investissements étrangers, gardés ici avec promesse que les contribuables américains couvriront toutes les pertes. Mais avec notre fabrication en déclin et nos écoles produisant beaucoup plus d'avocats que n'importe quoi d'autre, ce doit être évident pour un observateur prudent que le contribuable américain, même s’il le veut bien, ne peut pas couvrir les pertes de son propre gouvernement, encore bien moins celles d'un investisseur étranger. Cela aussi doit les rendre nerveux.

Ceci nous amène aux "marchés des actions", en particulier la bourse. Depuis plusieurs années, une publicité constante de la presse nous a assuré que l’augmentation constante des titres boursiers est la seule mesure pour évaluer le bien-être de notre économie. Mais l'examen minutieux de ces titres hautement évalués révèle que la plupart d’entre eux sont lourdement surestimés; leur prix est le résultat de la force du marché au lieu d’être la valeur fondamentale (la capacité de gains). Amazon.com, par exemple, a connu une montée formidable du prix de ses titres, bien que la compagnie elle-même, n’ait pas annoncé de bénéfices importants.

Le gouvernement a avoué l'utilisation de moyens secrets pour empêcher la baisse du marché; afin de garder les prix des titres à un niveau artificiellement haut et un niveau surévalué, afin de montrer ces chiffres impressionnants comme la "preuve" que tout est va bien pour que les contribuables retournent travailler et continuent à payer toujours plus d'impôts. Mais afin de garder ces titres à des prix plus élevés que leur véritable valeur, la demande doit être maintenue afin de garder les prix élevés. En d'autres termes, des nouveaux investisseurs doivent être constamment amenés aux pieds de la pyramide pour empêcher les prix des titres du sommet de tomber. Donc, c’est la raison des attaques publicitaires attirant les investisseurs néophytes à la bourse via "l'échange en ligne". Comme n'importe quel schéma de Ponzi, la bourse s'effondrera quand aucuns nouveaux acheteurs ne pourront être attirés vers le pied de la pyramide. Comme les marchés commencent à vaciller, les gouvernements (plus récemment la Grande-Bretagne) ont transféré d’énormes réserves d'or sur le marché mondial pour déprimer le prix de l’or afin de dissuader les investisseurs de déserter la bourse pour le marché de l'or.

Quelques années auparavant, j'ai travaillé sur la version du film « The Day the Bubble Burst » ou « Le Jour de l'Eclatement de la Bulle », et à jouer au courtier de la bourse, j'ai pu passer du temps avec le consultant en spectacle, M. William Hupt, qui avait été sur le plancher d'échange de la bourse en 1929, au moment de l’effondrement. Il avait toujours encadré la dernière bande de téléscripteur avant la plongée dans la Grande Dépression, et il m’a raconté quelques histoires qui ont un rapport avec ce qui se passe aujourd'hui.

La première histoire qu’il m’a racontée est qu’il y a eu des indications d'un marché dangereusement surestimé, creusant profondément les marges, et comme la « Plunge Protection Team », la plus importante société d’investissement, en particulier la « House of Morgan », a tenté de renverser les corrections en achetant de grands blocs de titres afin de créer une demande du marché et faire remonter les prix. Ceci a bien fonctionné excepté la dernière fois.

La deuxième histoire qu’il m’a racontée était qu'un de ses amis, voyageant jusqu'à son bureau en septembre 1929, a entendu, par hasard, l'opérateur de l'ascenseur bavarder de son propre portefeuille de titres et de ses investissements. Quelque chose de cette image d'un opérateur d'ascenseur jouant à la bourse alluma un signal d’alarme, et son ami a immédiatement liquidé son portefeuille entier, juste à temps pour éviter le grand effondrement. Beaucoup de gens, y compris l'acteur Charlie Chaplin, ont reconnu que le "recrutement" de ce segment de la société qui n'avait pas de capital de risque comme nouveaux investisseurs, était une tentative désespérée pour faire remonter les prix des titres, et obtenir un peu de temps pour sauver leurs propres fortunes personnelles.

A la fin, il n'y a pas de choses comme un repas gratuit. Vous ne pouvez pas faire que l'argent grandisse en valeur en le secouant de long en large et d'une banque à l’autre. Vous ne pouvez pas faire prospérer une nation en faisant la lessive des autres, ou en remplissant de la paperasse obligatoire du gouvernement, ou en émettant des certificats boursiers partout qui n’ont pas plus de valeur que les Federal Reserve Notes. Pour gagner de l'argent, annoncer un bénéfice, vous devez faire des produits que quelqu'un d'autre veut acheter, et tristement, cela est une capacité que les Etats-Unis ont laissé partir loin d’ici. "L'économie de service" était une propagande politique pour faire croire au public que le déclin de notre capacité industrielle est une bonne chose.

Notre nation est cassée, en faillite, et ayant vendu une bonne partie de sa machinerie et sa technologie (ou donné aux donateurs politiques), est incapable facilement de retourner à ces façons de faire qui ont fait de nous, autrefois, une nation grande. Notre infrastructure est en décadence (le pourcentage des routes des Etats-Unis avec des dommages majeurs a doublé rien que l'année dernière) , nos écoles privées sont incapables de produire une main-d’œuvre capable de fonctionner dans un environnement industriel de haute technologie, et les directeurs et les ingénieurs avec une expérience industrielle ont en grande partie été attiré ailleurs dans d’autres pays. La sévérité de notre dette totale a atteint un point où la promesse que les contribuables peuvent couvrir les pertes des investissements étrangers s’effrite, parce que nous ne pouvons plus payer les dettes que notre gouvernement a maintenant.

Notre nation a des ennuis. Nous ne produisons pas beaucoup des produits que nous utilisons. Par conséquent nous n'avons pas les produits pour vendre comme nous le faisions dans le passé. Nous ne fabriquons même pas la plupart des produits dont nous avons besoin (comme cet ordinateur que vous dévisagez à ce moment même). Le résultat: nous avons un déséquilibre commercial massif. L’argent comptant sort du pays, et il ne revient pas aussi rapidement. Il n'y a aucun moyen pour le tourner; c’est un problème majeur. Notre nation devient plus pauvre, il y a une dette désespérante, et toutes les remontées artificielles des prix des titres boursiers ne peuvent pas dissimuler cela.

Et comme les titres boursiers artificiellement surévalués continuent à décliner, le véritable niveau de l'horreur économique qui est le produit de décennies de corruption gouvernementale, deviendra évident à tous.

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Un très bon livre sur la subversion de notre système monétaire est, "Money" par Jim Ewert, il est disponible à http://www.principiapub.com


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tripben
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MessageSujet: La journée d un ricain en 2005 ....   Lun 21 Mar 2005 - 15:22

suite ...
La journée d un ricain en 2005 ....

cool cool cool cool J adore :

Joe Smith se réveille tôt le matin, ayant réglé son réveille-matin (FAIT AU JAPON) pour 6 heures du matin. Pendant que sa cafetière (FAITE EN CHINE) fonctionne, il s'est rasé avec son rasoir électrique (FAIT A HONK KONG). Il met une chemise (FAITE AU SRI LANKA), des jeans (FAITS A SINGAPOUR) et des souliers de tennis (FAITS EN COREE).

Après avoir cuisiné son petit déjeuner sur sa nouvelle cuisinière électrique (FAITE AUX INDES) il s'est assis avec sa calculatrice (FAITE AU MEXIQUE) pour voir combien il pourrait dépenser aujourd'hui. Après le réglage de sa montre (FAITE A TAIWAN) à la radio (FAITE AUX INDES) il entre dans sa voiture (FAITE EN ALLEMAGNE) et continue sa recherche pour un bon EMPLOI AMERICAIN bien rémunéré.

A la fin d’une autre journée décourageante et sans avoir rien trouvé, Joe décide de relaxer un peu. Il met ses sandales (FAITES AU BRÉSIL) s'est versé un verre de vin (FAIT EN FRANCE) et a allumé son téléviseur (FAIT EN INDONESIE), et alors il s’est demandé pourquoi il ne peut pas se trouver un bon emploi payant en ....AMERICA.....


Traduit par : Oscar Blais

http://www.whatreallyhappened.com/ARTICLE2/doodoo.html




bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur bon sang , bien sur Dieu protege l amérique .... ....??? apparemment ca risque de changer ....

http://www.pleinsfeux.com/print.php?sid=114

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marie
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MessageSujet: extra cette traduction française de qualité! en complément   Lun 21 Mar 2005 - 15:57

extra cette traduction française de qualité! en complément :


et toujours sur la FED, un tres long et passionnant document :

Billions for Bankers--Debts for the People


ça arrache bien aussi !

http://www.wealth4freedom.com/truth/16/BB.htm

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Dernière édition par le Ven 29 Avr 2005 - 15:36, édité 1 fois
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toza
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MessageSujet: le financier marocain , Belkhayate revient avec pas mal de   Jeu 24 Mar 2005 - 23:04

le financier marocain , Belkhayate revient avec pas mal de
brio sur l'épopée de la FED , à travers l'hostilité déclarée à l'étalon or , pour la libre impression de photocopies vertes et la plus grande prospérité ... des banques !! r.ire kelcul ..

et pour tout vous dire , c'est pas Belkhayate qui le dit ... mais Greeny , lui même ... en 1967 , c'est vrai .. na ! depuis , il contrôle mieux sa communication choquant .. heu .. perplexe r.ire


http://www.bam-gold.com/downloads/art_fr.pdf
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