la correction tant attendue, c'est peut être pas pour tout desuite...
en effet, la progession des indices us et notamment du sp500 est étroitement corrélée avec le programme de monétisation de la FED, le fameux "quantitative easing"..
autrement dit, les indices montent bel et bien en $ nominaux.. mais pas forcément en $ constants ..
dans ce contexte, il est important de noter qu'un stock market haussier est le signal avant coureur d'hyperinflation
vraiment un EXCELLENT topo... avec des éléments plus que déterminants sur les notions de vélocité de la monnaie, et celle de l'augmentation phénoménale des dérivés
tout repose sur cette équation
Velocity of Money = Nominal GDP / MZM [money supply of zero maturity]..
et bien évidemment le nominal GDP ne prend absolument pas en compte nos fameux dérivés ... rien que ça .. !!!!
If this chart is not shocking, does not sicken you at heart, repulse you, fill you with righteous anger, make you feel ashamed, then you may be emotionally a child, or perhaps no longer human.
que s'est t'il passé sur ces marchés, juste après la décision de la fed de cesser la publication des statistiques M3 en mars 2006?
la réponse de Rob Kirby avec des graphes tout à fait éloquents .. observez bien les dates et les commentaires portés sur les graphes
c'est tout de même curieux, non toutes ces coincidences baissiéres, qui correspondent d'ailleurs également à la nomination de Paulson ( ex goldman suchs) au trésor us
mais il n'y a pas plus de manipulation, que d'inflation ... évidemment ..
Les Français ressentent en moyenne une inflation de 12,1% sur un an (sondage)
Les Français ressentent en moyenne que l'inflation a été de 12,1% sur les 12 derniers mois, et 60% disent qu'ils vont dépenser moins à cause de la hausse des prix, selon un sondage Ifop pour Banque Robeco publié vendredi.
16% des Français pensent que la hausse des prix sur les 12 derniers mois a été supérieure à 20%, 11% disent qu'elle s'est située entre 10% et 20%, et 15% entre 5% et 10%.
Les Français se répartissent à moitié entre ceux qui perçoivent une inflation supérieure à 4% et ceux qui estiment qu'elle a été inférieure à ce chiffre.
Selon l'Insee, l'inflation a atteint en février 2,8% en glissement annuel.
94% des personnes interrogées estiment que la hausse va se poursuivre sur les 12 prochains mois. L'inflation "inquiète" 90% des personnes interrogées et va "changer (les) comportements" de 80% d'entre elles.
61% disent avoir l'intention de "dépenser moins", une tendance plus marquée "au sein des catégories populaires et parmi les personnes âgées de plus de 50 ans", relève l'étude.
"Les Français pointent clairement les produits alimentaires, l'immobilier, l'essence et les loisirs comme les biens ou produits les plus soumis à la hausse des prix", précise l'institut.
"La perception d'une stabilité est au contraire à l'oeuvre s'agissant des vêtements, des biens d'équipement ménagers et des produits culturels. Les produits de haute technologie apparaissent comme les seuls biens pour lesquels on ressent une baisse des prix".
Le sondage a été réalisé par téléphone du 3 au 5 mars auprès d'un échantillon représentatif de 955 personnes.
Là où c'est marrant, c'est que 12%, ca correspond pile poil au... taux d'accroissement de ces derniers mois de la masse monétaire M3 EURO publiée (assez discrètement, faut le trouver...)(*) sur le site de la BCE.
A moins que le bon sens populaire ne soit toujours d'actualité. Pourtant, c'est pas faute de tenter de le berner le bon sens populaire avec leurs embrouilles de calculs foireux et d'indicateurs biaisés...
"Je peux vous dire, puisqu'on arrive à la fin des négociations pour 2008 avec les industriels, que les prix vont continuer à augmenter au premier trimestre 2008 à un rythme d'à peu près 4% mensuel", a affirmé Michel-Edouard Leclerc à France Info.
Il a reconnu que la responsabilité de cette hausse revenait "probablement aux deux, aux industriels et aux distributeurs".
M. Leclerc a toutefois jugé "scandaleux" que les industriels "ne soient pas allés avec le dos de la cuillère" pour leurs tarifs en 2008, soulignant que dans le même temps, "des grandes sociétés multinationales cotées en Bourse (...) comme Nestlé ou Danone, ont fait des profits avec des augmentations à deux chiffres".
De son côté Matignon a indiqué que des "mesures" sur "l'évolution des prix des denrées alimentaires" seront annoncées ce lundi, à l'issue d'une réunion entre François Fillon et les ministres Christine Lagarde (Economie), Michel Barnier (Agriculture) et Luc Chatel (Consommation).
Selon le numéro de mars de 60 millions de consommateurs, mensuel de l'Institut national de la consommation (INC) à paraître mardi, beurres, yaourts, pâtes, céréales, biscottes, pains de mie, riz et autres jambons ont vu leurs prix s'envoler de 5% à 48% entre novembre et janvier.
Le taux d'inflation en rythme annuel s'est établi à 3% en novembre en Allemagne, selon des chiffres provisoires publiés mardi par l'Office des statistiques, son niveau le plus haut depuis février 1994.
Les chiffres publiés au cours de la journée par six Etats régionaux laissaient présager un chiffre pour l'ensemble du pays au moins à 3%. Dans toutes les régions, et comme les mois précédents, ce sont les denrées alimentaires, en première ligne les laitages, et l'énergie qui ont tiré les prix à la hausse.
Les analystes interrogés par l'agence Thomson Financial attendaient une hausse des prix à la consommation plus modérée, de 2,8% ce mois-ci.
Alors que la première estimation de l'inflation de novembre en zone euro est attendue vendredi, le chiffre particulièrement élevé en provenance de la première économie de la zone a de quoi inquiéter.
La Banque centrale européenne, pour qui le seuil de 2% constitue le plafond de l'inflation tolérée, n'est pas intervenue sur les taux depuis juin dernier, alors que la croissance économique de la zone euro montre des signes d'essoufflement.
Mais p'tin y avaent qu'à changer le mode de calcul et supprimer l'alimentaire du panier de la ménagère on a des objectifs à tenir lol!! même en trafiquant les chiffres ils n'y arrivent plus.....
Encore un beau sujet de conversation pour Mrs Sarkosy et Trichet
ici , bien sûr on ne parle QUE du panier de la ménagére .. les produits que vous mangez TOUS les jours ... pas les trucs que vous achetez 1 fois tous les 5 ou 10 ans ..
comparez avec l'indice INSEE qui sert de base au calcul des salaires, retraites, pensions, indemnités diverses...
N'hésitez pas à faire circuler... et à acheter des actifs tangibles... pour protéger vos miches
l'inflation réelle est 4 fois plus importante que l'inflation officielle, celle délivrée par les statistiques hédonistes du CPI..8% au lieu des 2 à 3 % reconnus officiellement
8% d'inflation annuelle ! et dire que certains croient encore à un scénario déflationniste ..
étude d'un économiste David Ranson,président de H.C. Wainwright & Co. Economics Inc.,..
avant de lire l'article notez bien que l'inflation est ici définie comme la baisse de pouvoir d'achat d'une devise
Gold's Rise Points to Inflation; Actual Rate Much Higher Than CPI, U.S. Economist Says By Jonathan Chevreau Financial Post / National Post, Toronto Wednesday, December 13, 2006 http://www.canada.com/nationalpost/columnists/story.html?id=2f254b6d-c44... The real annual inflation rate is closer to 8% than the 2% or 3% governments claim, a prominent U.S. economist said yesterday. David Ranson, president of Boston-based H.C. Wainwright & Co. Economics Inc., defines inflation as a decline in the purchasing power of a national currency. He prefers that definition to flawed ones like the rising cost of living or increasing labour costs. Official government-massaged measures such as the consumer price index (CPI) do not detect the onset of inflation as quickly as financial markets, he says. The latter indicate "current inflation is much higher than policymakers realize and is still accelerating." A year ago, Ranson released a study that concluded the price of gold is a better predictor of inflation than oil. He reiterated that view at a briefing in Toronto yesterday hosted by Bullion Management Services Inc. Ranson charted inflation and gold in the U.S. and six European countries between 1948 and 1999. He found rising gold prices predicted rising consumer price indexes in all those nations. These views seems to jibe with those of the average man in the street, who feels prices are rising higher than the benign rate governments portray. Consumers and investors experience inflation at what Ranson calls "market-clearing prices." As we all know from daily experience, such prices can jump quickly. Some components of the CPI, such as clothing, are accurately picked up but the index is distorted by the way the United States and other countries account for housing. Shelter makes up 37.4% of the CPI but the U.S. uses what Ranson terms a "mythical figure" based on old historical data. Wainright's Proxy Index of Market-Clearing Consumer Prices eliminates the parts of the CPI that use historical prices. The revised index showed shelter rose 13% in 2005 and energy at 16.7%. Food and beverages rose only 2.3%, transportation 0.4% and food and beverages 2.3%, all in line with the CPI. However, the weighted average was 8.4%, which Ranson suggests is "the true inflation rate -- 8.4% is what is happening now, which should correlate with the performance of financial markets, where we always measure what is happening now." Since gold has risen 200% in the last five years, it is giving an ominous early warning on inflation. However, it takes time before the CPI fully reflects the trend signaled by gold. Ranson found it takes six years for the CPI to reflect even half the trend signaled by gold. "This is a serious matter," Ranson said. "It's a very big deal if what I'm saying is correct." This time lag also creates "the enormous gulf in opinion" between the conventional view of inflation and the minority view that inflation shows up first in the price of commodities. "One indicator says nothing is happening at all and the other says something very big is happening." Because inflation weakens the economy, it is bad for both stocks and bonds. Contrary to popular belief, stocks are not a good hedge against inflation, Ranson said. And since currencies became unhooked from the gold standard in the early 1970s, even cash can no longer be described as a risk-free asset class. In addition to signaling inflation, Ranson says gold stocks or precious metals can be used to hedge portfolios against inflation. He says they do a better job than inflation-indexed government bonds. While Ranson made no predictions as to the future direction of inflation, gold prices, or the stock market, he suggested advisers could use the rising price of precious metals as a "reliable guide" to asset allocation. Investors holding only bonds would need an 18% gold position to completely "immunize" a portfolio against serious inflation. "Eighteen percent is the upper end in practice, unless you know for sure that inflation is here and continuous, in which case, why hold bonds at all? But we're all in ignorance so hedge our bets." For a typical asset mix of 60% stocks to 40% bonds, as much as 30% might be needed in precious metals, Ranson told advisors. He concedes that's more than the 5% or 10% position many recommend as "insurance." But "partial protection is better than none." In an interview, he said real estate investment trusts (REITs) are also a good inflation hedge, one he uses in his personal portfolio.
Cercle Finance Le Dollar coule à pic depuis 16H01... c'est à dire depuis la publication de l'indice PMI de Chicago qui plonge sous le seuil psychologique des 50 (à 49,9) alors qu'il était attendu en hausse (à 54,5) après la chute libre du mois d'octobre (entre 62 et 53,5). Le billet vert perd 0,5% supplémentaires en ce jeudi à 1,3255/E et 115,70 contre le Yen. Le CAC40 qui oscillait de part et d'autre des 5.380Pts depuis l'ouverture dévisse de -0,7% (NOTE: 1% à la clôture)
[...]
Par ailleurs, l'indice PCE, une mesure de l'inflation liée au 'panier de la ménagère' particulièrement surveillée par la Réserve fédérale, a augmenté de 0,2 %, soit environ deux fois plus que prévu par les analystes. Il aurait ainsi progressé de 2,4 % sur un an (bien au dessus de l'objectif de 2% de la FED, ce qui milite théoriquement en faveur de prochaines hausses de taux d'intérêts aux Etats Unis... mais cette hypothèse est totalement écartée depuis 16H et l'indice des directeurs d'achat de Chicago.
Serait-ce le début de l'effet de tenaille qu'on anticipe depuis longtemps ici: récession et inflation...
50 pour le PMI est la limite théorique entre expansion et contraction. On est à 49,9...
comme son nom l'indique , cette file regroupe les articles de fond indispensables pour se faire une opinion sur le théme fort controversé inflation / déflation
pour aller vite et en français commençons par ne pas confondre ( comme trop de gens le font, ça évitera déjà pas mal de confusion ) :deflation - desinflation
desinflation : RALENTISSEMENT de l'inflation cad de la création de masse monétaire .. autrement dit l'inflation est toujours la , mais elle progresse moins vite qu'auparavant avec pour CONSEQUENCE un simple ralentissement dans la HAUSSE des prix .. qui continuent donc de monter
deflation : exactement l'opposé de l'inflation .. donc BAISSE de la creation de masse monétaire . .. et le plus généralement associée à une baisse des prix
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-1 Inflation + Deflation = Chaos (not zero) by Jim Willie CB
article de fond ds lequel on trouvera , entre autres les définitions des notions de déflation,désinflation, réflation,stagflation, indispensables pour communiquer efficacement sur ce sujet complexe et fort controversé ces définitions extremement précises ont leur importance .. quand on voit ' ici et la " quantité de débats stériles .. ,faute de s' être mis d'accord sur ce sur ce qu'on entend par ces termes ... et surtout on comprend bien mieux comment l'inflation par exemple peut être "bonne" ou "mauvaise " selon qu'elle est liée ou non à une RECESSION ... la plus part des gens associant et à tort , la recession à la seule déflation ...
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